Le bonheur est dans le corps

Je suis malade : ma première démarche

Si nous avons des soucis de santé, la chose à faire est de consulter le médecin. Plusieurs cas de figure se présenteront dont quelques-uns sont détaillés ci-dessous

Attention : L’auto-diagnostic ou l’absence de diagnostic inhérent à l’automédication constitue un risque de retard de diagnostic 

1 . Le médecin ne trouve rien mais nous sentons qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Les symptômes persistent et nous mettent en alerte : douleur à la tête, à l’estomac, au ventre, dans le dos, problèmes de sommeil, nervosité, anxiété, allergie, intolérances alimentaires, ballonnements et bien d’autres. Écoutons notre corps dans tous ses états, physique, émotionnel et psychique, mental et spirituel, que nous dit-il ? Avons-nous besoin et ou envie d’une aide ? de cheminer à deux pour aller mieux ? d’aborder la santé différemment ?

2. Le médecin pose un diagnostic, il n’y a pas de lésions, c’est une maladie passagère, qui va guérir. Il prescrit des médicaments allopathiques.

Posons-nous la question : est-ce que la maladie nécessite de l’allopathie ou fait-elle partie des 80% d’affections que les plantes soulagent et/ou soignent, avec le grand avantage de l’absence d’effets secondaires ? Et est-ce qu’une petite voix nous souffle que le corps est bien plus qu’un corps physique matériel et nous pouvons prendre part activement au processus de guérison, qui est essentiellement celui de retrouver l’état le plus proche possible de l’équilibre de la santé ?

3. Il s’agit d’une affection difficile, voire impossible à guérir par l’allopathie, qui ne peut que la soulager. A l’instar de certaines maladies chroniques comme la polyarthrite rhumatoïde, l’asthme, l’eczéma, le rhume des foins ?

Posons-nous la question : est-ce que les symptômes peuvent être soulagés autrement ou de façon complémentaire ? la maladie arrêtée dans son développement, voire améliorée ? Est-ce que là aussi il y a cette petite voix qui nous incite à voir plus loin que juste la partie physique, sommes-nous vraiment que ça ? Est-ce que nous ne sommes pas infiniment plus et pourrions-nous en tenir compte, l’intégrer dans un processus de guérison ?

4. Il y a une lésion à un ou plusieurs organes : posez plein de questions à votre médecin, demandez-lui le plus possible de renseignements, consultez en un autre pour avoir un second avis, soyez partie prenante, vous n’êtes pas la maladie, mais un être vivant qui a une maladie. Et suivez les conseils de votre médecin. Dans ces cas un soutien parallèle par d’autres méthodes peut être bénéfique. A vous de voir.

Et ensuite ? ➺

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