Le bonheur est dans le corps

La Santé ! Quésaco ?

Bonjour, bienvenu.e.s , et merci à la curiosité qui vous a emmenée ici.

La santé est-elle juste une absence de maladie ? Et la maladie peut-on l’éviter ? Personne n’a la réponse : peut-être bien la maladie est-elle inhérente à la condition humaine, à la condition du vivant. Le vivant est en effet complexe, beau, interdépendant, je dirais même qu’il relève du miraculeux, mais il peut aussi dysfonctionner.

Et si on extrapolait la définition de la santé de la physiologie humaine ?  La moindre cellule a une fonction, un rôle à jouer, dans et pour l’ensemble. Et vice versa l’ensemble communique avec chaque cellule. De plus petit au plus complexe les maîtres mots sont mouvement, communication et coopération, tant dans les relations à l’intérieur du corps que dans celles avec l’extérieur. Et entre toutes les dimensions du corps : physique, émotionnel-psychique, mental et spirituel.

Le but ? Se rapprocher le plus possible, sans cesse, d’instant en instant, de l’équilibre, de l’homéostasie. Plus le corps s’éloigne de cet équilibre plus le risque de maladie sera présent, plus il s’en rapproche, plus il est en « bonne santé ». Comme déjà mentionné plus haut, pour ce faire ce mouvement constant reste fluide en communiquant et coopérant.  A chaque moment un changement et une adaptation s’opèrent sous une influence intérieure ou extérieure, ou les deux à la fois. Ces influences sont nombreuses: le climat, les saisons, la génétique, l’hérédité, les émotions, les pensées, le sens qu’a notre vie,  l’éducation, les traumas vécus pendant l’enfance et/ou à l’âge adulte , l’environnement dans son sens large -la culture, l’endroit où on naît, et celui où l’on vit, le pays, les médias, les lectures-, la mémoire ancestrale, la mémoire transgénérationnelle, l’alimentation, la famille, le réseau social, le sommeil, l’alimentation, l’exercice physique, les pollutions internes ou externes – par exemple la nourriture industrielle, les ondes électro-magnétiques, les perturbateurs endocriniens – et évidemment nos choix de vie et pas des moindres les rythmes et moments de vie. La liste est longue et infinie. De moment en moment tout change, se transforme et se réaligne. Et chaque individu présente un équilibre qui lui est propre.

Nous jouons un rôle fondamental dans la mesure où nous prenons soin avec un amour inconditionnel de nous-mêmes et n’en négligeons aucun aspect. Nous sommes simultanément un corps physique, un corps émotionnel-psychique, un corps mental, un corps de sens, spirituel. Ils forment un tout indissociable. Pour des raisons historiques, de civilisation, auxquels se mêlent les aspects les plus discutables de la condition humaine, pouvoir, pognon et sexe, ce tout se trouve fractionné : corps, émotions, mental, l’esprit : on sépare, on hiérarchise. Alors que au sein de la physiologie pas de hiérarchie mais du mouvement, de la communication et de la coopération entre TOUT ce qui constitue l’individu. Serait-ce une des définitions possibles de la santé? Le bonheur dans son état brut?

Et ensuite ? ➺

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